Après le franc succès de la journée de grève des pharmaciens d’Annaba, les premières sanctions commencent à tomber. En effet, on apprend que la Cnas a déjà commencé à résilier les contrats (tiers payant) avec certaines officines, sans fournir d'explication. Autant dire un comportement qui n'honore guère l'administration algérienne.