Ce que nous pouvons faire
J'ai entendu une phrase lors d'un discours du président Kennedy dans les
années 1960 qui m'a interpellée où il disait : «Que pouvons-nous faire
pour l’Amérique ?» Cette phrase est magique et surtout valable en 2008
pour nous Algériens : «Que pouvons-nous faire pour l'Algérie ?
Serions-nous des enfants ingrats ?» D'autres vont dire : il n'y a rien à
faire, que tout va mal, non c'est faux car le changement ne se fait que
lorsque nous aurons envie de changer, pas de grands discours ou théories
sur l'économie ou la politique, chacun de nous doit apporter un petit
changement à son niveau, dans sa maison, dans son travail, au marché, à
la mosquée ; donc je dois être innovant, je respecte mes voisins, être
propre, céder le passage... Au fait, toutes ces petites choses n'ont
qu'une définition : aimer l'Algérie et les Algériens parce que quand on
aime on veut être irréprochable. Bon pas jusque-là ! Soyons juste
corrects. Je vous aime.
Maya de Aïn-M'lila
La répression n’est pas la solution
Est-ce une solution de criminaliser el harga pour y mettre fin ?
Croire que la répression va mettre fin à cette tragédie c’est
franchement n’avoir rien compris. Ceux qui bravent tous les dangers sont
des désespérés qui n’ont plus que cette lueur d’espoir, en quête d’une
vie meilleure que celle qui leur est offerte par leur pays. Que peut
bien représenter la menace de la prison face à tant de détermination ?
L’intelligence aurait voulu que l’on s’attaque plutôt aux facteurs qui
poussent ces jeunes à cet acte extrême de désespoir. Ces facteurs sont
la pauvreté et le chômage. Que l’on s’attelle donc à leur rendre leur
dignité en créant des emplois et à construire plus de logements mais à
en distribuer à ceux qui n’en ont pas déjà !
B. Mohamed (Chevalley)
Le laxisme de Sonelgaz
Gérant d'une société de service, cela fait maintenant près de 10
mois que nous nous épuisons à demander à Sonelgaz de nous rétablir la
troisième phase que nous payons tous les mois, et dont nous avons besoin
pour la bonne marche de l'entreprise. Résultat : surtension à
répétition, du matériel détérioré, des clients perdus, et bientôt 20
personnes que je serais contraint de mettre au chômage technique. On a
beau aller les voir à l'agence Sonelgaz du Ruisseau, Belouizdad, à
Alger, faire des réclamations à répétition, rien n'y fit, on reste
impuissant devant une désinvolture et un laxisme permanents. On m'a
ballotté différents services, avant de rechercher moi-même et de trouver
le bureau qui s'occupe des réclamations. A ma grande surprise, lors
d'une visite pour réclamer une énième fois la remise en fonction de
cette phase, j'ai constaté que toutes leurs vannes de dépannage était
garées dans le parking de l'agence. Je me suis dit, il y a aucune panne
d'électricité dans la capitale ?
M. Haoues
Voir sa propre bosse...
Dernièrement, j'ai entendu un ancien joueur du Mouloudia d'Alger et
de l'équipe nationale algérienne parler dans une émission sportive de la
télé algérienne critiquant le football français et, selon lui, le niveau
du foot belge est mieux que celui du foot français. Mon cher ami, je ne
vois pas où vous voulez arriver avec votre analyse qui vous permet de
critiquer une nation du football par excellence et je vous laisse le
soin de revoir son palmarès qui est aussi riche comparé à d'autres
nations du football comme l'Italie, le Brésil, l'Allemagne, et par
respect à ton statut de joueur international, je n'ose pas dire plus. Je
ne suis pas en train de défendre la France. Mais en tant que supporteur
des Verts, je dis qu'il faut laisser à Mouloud ce qui est à Mouloud et
essayer de voir sa propre bosse… Alors que les autres nations qu'on se
permet de critiquer se qualifient à toutes les compétitions où elles se
présentent comme favorites, nous on n'arrive même pas à se qualifier
pour une coupe d'Afrique. Pis encore, nos jeunes se permettent le luxe
d'être éliminés par la Mauritanie dès les tours préliminaires ! Alors
est-ce que nous sommes une vraie nation de foot ?
Fouzi
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