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Dans un message adressé à Abdekka, Angela Merkel met l’accent sur le
renforcement des relations diplomatiques entre Berlin et Alger et insiste sur
une meilleure formation des personnels algériens chargés des…
… passerelles d’avions !
Je voudrais bien connaître le type qui s’amuse depuis
quelque temps à donner ces chiffres. Déjà, lorsqu’il avait lancé en
l’air le montant de nos réserves de change, 140 milliards de dollars, ça
m’avait passablement énervé. Eh ouais ! On ne peut pas, comme ça, sans
l’air d’y toucher venir balancer à notre figure ce chiffre obscène de
l’opulence dans un pays où les trois quarts des habitants se tiennent déjà
le ventre dans la perspective de la rentrée prochaine. Eh bien, figurez-vous
que le même mec vient de récidiver en nous assénant un autre chiffre, encore
plus obscène : selon ce sadique de service, nous sommes le second pays arabe en
termes de réserves d’or ! Ya errab ! Mais qui c’est çuila ? Un gus payé
pour nous mettre hors de nous ? Un pervers qui s’amuse à nous voir souffrir ?
Un malade qui s’est juré de nous rendre la vie impossible ? Ou un dangereux
serial emmerdeur qui n’aura de repos que le jour où il nous fera sortir dans
la rue pour y affronter les brigades antiémeutes et leurs matraques flambant
neuf ? Je ne vois pas d’autres explications ! Personne de stable, de
raisonnable, d’équilibré, de sensé et de gentil ne peut faire son métier
de cette activité sadique, celle de claironner les chiffres de la richesse dans
un pays de pauvres. Aucun être humain pétri d’amour pour son prochain ne
peut jouir de lui faire autant de mal en égrenant à l’envi, sans marquer de
pauses, les montants astronomiques de nos réserves de change, notre seconde
place sur le podium des pays arabes détenteurs des plus grosses réserves
d’or, nos découvertes quotidiennes de nouveaux gisements de pétrole et de
gaz et les fabuleuses perspectives qu’offrent les gisements de diamants répertoriés
dans le sud du pays. Je propose de classer cette personne-là dans la catégorie
«ennemi public numéro 1». J’irais même plus loin en exigeant que son éradication
soit considérée comme prioritaire. Encore plus prioritaire que celle du GSPC.
Ce qui, en soi, ne devrait pas poser problème à ceux qui établissent ce genre
de classements, n’est-ce pas ? Je fume du thé et je reste éveillé, le
cauchemar continue.
H. L.
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