
Régions : AÏN-DEFLA Campagne de vaccination des 500 hadjis
Il seront 500 «élus» à se rendre, cette année, à la midécembre, aux Lieux Saints de l'Islam pour y accomplir les rites du hadj, 500 parmi les milliers de postulants qui ont participé au tirage au sort dans chaque commune. Nombreux sont les déçus des deux sexes, jeunes et vieux, plus de vieux que de jeunes, qui ne finissent pas de rêver de faire le grand voyage de leur vie, ceux-là ne désespèrent pas, «l'année prochaine… peut être». Les vieux surtout qui, pour beaucoup, subissent
déjà les stigmates de l'âge et de quelques maladies surtout quand on
sait que le voyage exige de gros efforts physiques, souvent épuisants,
efforts que tous sont prêts à consentir, le hadj étant un des piliers de
la religion musulmane. Pour les partants, certains, au prix d'immenses
sacrifices qu'ils consentent depuis des années, des «fortunes » amassées
dinar après dinar, ont commencé déjà à se préparer par la confection de
multiples dossiers dont la pièce indispensable qu'est le carnet,
document officiel qui attestera que l'interessé a bien été vacciné
contre la diphtérie, le tétanos et la méningo-coccique (la
méningite)..., document exigé par les autorités du pays d'acceuil. La
DSP a déjà pris les devants et mis à la disposition de tous les
demandeurs lesdits carnets. Ils peuvent se les procurer déjà au niveau
des quatre EPSP (Etablissements publics de santé et de proximité) d’El-
Khemis, Aïn Defla, Miliana et El-Attaf, après s'être fait vacciner.
C'est ce qu'indique la Direction de la santé et de la population de la
wilaya d’Aïn Defla.
OUED CHORFA
Meurtre dans la nuit
La petite et paisible commune de Oued Chorfa dans la daïra de Djendel
était sous le choc, mercredi, dès que la nouvelle s'est répandue dans le
douar Chehaïmia, situé à mi-distance entre Amora et Oued Chorfa, au
sudouest de Djendel. Le drame s'est produit dans la nuit de mardi à
mercredi aux environs de 1h du matin, selon une source locale digne de
foi. Les habitants d'un foyer du douar Chehaïmia, réveillés par des
bruits insolites dans la maison, découvrent un intrus. Une empoignade
s'en suit. C'est alors qu'un membre de la famille s'empare d'un fusil à
pompe et tire sur l’individu. Atteint dans la région du cœur et à la
tête, il décède sur le coup. Sa dépouille a été déposée à la morgue de
l'hôpital de Khemis Miliana où une autopsie a été opérée. Quelles
étaient ses intentions pour braver le danger en s'introduisant à une
heure indue dans ce domicile ? L'enquête menée par les gendarmes fera
toute la lumière sur ce drame.
Karim O.
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