Donnez le pouvoir aux quinquas
On ne peut faire du neuf avec de l'ancien. Ça se saurait ! Les
anciens ont montré leurs pathétiques limites, une catégorie de jeunes a
montré son penchant pour la violence. Alors reste la solution
intermédiaire : les quinquas, cette génération qui n'a pas connu les
prêches de sidna Ali Ben Hadj et ses frères. Alors, le pays décollera de
nouveau comme en 1970 quand on arrivait du néant — malgré la terrible
dictature ambiante — et le ronronnement des frérots dans les sous-sols
universitaires ne nous faisait pas peur. Bien au contraire !
Malick Naït Amrane - Evian
Bac sport
Depuis que le ministre de l'Education nationale a décidé qu'il n'y
aura plus de rachat au bac même à 9.99, un phénomène incompréhensible
s'est alors développé. Aucune note dans la matière EPS (sport) ne sera
inférieure à 16/20. (On a vu des 19/20). C'est une aubaine. Les
dispenses, jadis répandues chez les jeunes filles, sont presque nulles.
Alors pour un bac sciences, une telle note représente 16/24 = 0.66 de la
moyenne générale. Donc, il y a bien rachat à 9.34 ! Conclusion : tous
les bac situés entre 10 et 10.66 sont douteux. Mais bizarrement c'est
cette tranche de moyenne qui est orientée vers les filières de
technologie, des mathématiques et informatique. Le comble, c’est
l'activité sociale la plus contestée et la plus décriée qui envoie nos
enfants à la fac.
Kemoukh Mosbah
L’impunité israélienne
L’antisémitisme, voilà un mot devenu le crime majeur de notre siècle
et qu’on vous colle à la moindre critique d’Israël ou de ses lobbies
dans le monde. Si le monde entier voue le respect à la mémoire de la
shoah, elle sert ouvertement aux lobbies sionistes pour dédouaner Israël
du massacre quotidien des Palestiniens. Peuple élu de Dieu ? En tout
cas, Israël est bien l’élu du monde occidental, particulièrement des
Etats-Unis qui en fait son enfant gâté à qui tout est donné, permis et
pardonné. Osons la question : est-ce parce qu’on est descendants des
victimes de la shoah, on peut s’arroger le droit de commettre impunément
un génocide envers un autre peuple ?
M. Benrebiai
Un peu de compassion pour nos malades
Tous les jours, de bonne heure, arrivent aux abords du CHU de
Tizi-Ouzou des groupes de personnes au volant de leurs camionnettes,
squattent les aires de stationnement et déchargent une quantité
impressionnante de marchandises qu’ils étalent le long du trottoir. Ces
vendeurs à «la sauvette» qui ne se sauvent plus à la vue des policiers
ont créé un véritable marché informel au vu et au su de tout le monde.
On dit même qu’ils payent des droits pour pouvoir être là. Mais chut !
ne le dites à personne, c’est un secret. Une telle situation pourrit la
vie des citoyens qui, quand ils sont en bonne santé, peuvent fermer les
yeux en espérant que le bout du tunnel est proche. Mais quand ils sont
déjà malades, comment peut-on leur infliger de tels désagréments ?
Monsieur le DGSN, vous avez promis de sécuriser Tizi-Ouzou avant la fin
2009. Mais de grâce, n’attendez pas cette date pour balayer devant la
porte de l’hôpital. Le bien-être de nos malades en dépend.
Robin Dubeton
Les «changeurs» de veste
Il est super significatif le billet de M. Benrebaï sur ceux qui
changent de de veste pour survivre et ça donne une réponse adéquate aux
hommes libres qui pensent que c’est eux qui survivent. Vous êtes plus
que vivants : le fait que vous avez des principes vous propulse au cœur
de notre Algérie qui résiste, et vous êtes une fierté d’un peuple qui a
vu plusieurs rêves brisés ; par contre, ceux qui survivent c’est les
khobzistes et pourquoi ? Ils se préparent toujours à changer selon les
nouvelles données et les nouveaux gouvernants sans aucune personnalité
stable ou des valeurs concrètes. A chaque rendez-vous électoral, cette
catégorie subit un stress énorme car ils ne savent plus sur quel pied
danser. Une fois les vainqueurs mis en place, ils se dirigent vers leur
garde-robes pour choisir la veste qui convient, il se peut que ce soit
un kamis, une bourka pour les femmes, un costume Georgio Armani, ou un
burnous, tout dépend de celui qui va régner. Quant aux hommes libres,
ils ont gardé leur décor habituel, une tête à penser, une plume pour
écrire et dénoncer, un cœur qui est sur le point de cesser de battre et
une personnalité isotherme. Mon cher compatriote, qui est à l’origine de
ce billet qui a du sens, on a tous remarqué que ceux qui ont été
soi-disant nationalistes avant octobre 1988 ont caressé les listes du
FIS, une fois le projet islamiste échoué grâce aux sacrifices des vrais
Algériens, ils ont versé dans d’autres formations politiques qui avaient
des chances de régner bien sûr avec le coup de pouce des forces
occultes. Personnellement, j’ai vu des individus se promener avec des
dizaines de dossiers de candidature pour les déposer à tort et à
travers. Tous ceux que je connais dans ma localité (Merouana) qui
étaient des RNDistes ont changé de veste pour embarquer dans le bateau
du FNA et ce, juste pour garantir un koursi et peut-être même un petit
banc de la zaâma. Mon cher compatriote, cette pratique n’a aucune
qualification autre que la bassesse humaine et, comble de malheur, ces
gens-là n’ont pas de conscience pour avoir un brin de honte. En gros, je
leur suggère de se regrouper et de créer un parti politique où tous les
opportunistes auront une place, son nom ne peut être que le FDFGA (Front
des faces galvanisées en Algérie).
B. Habbib - Mérouana
NB : Merci à Vox Populi, le problème du cimetière de Merouana (les
restes de nos morts bouffés par les chiens) a été à moitié résolu grâce
à ceux qui parlent.
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