Périscoop : C’est la faute à Khelil

Malgré les assurances de ses dirigeants actuels, Sonelgaz est loin d’être en mesure de faire face à la demande du marché algérien en énergie électrique.
C’est ce qu’affirment plusieurs spécialistes qui expliquent que lors de sa nomination à la tête du ministère de l’Energie en 2000, Chakib Khelil avait gelé tout le programme d'investissements de Sonelgaz, sous prétexte que des investisseurs étrangers allaient se bousculer pour construire des centrales électriques puissantes en Algérie. Depuis...

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