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Code de la route et comportements de conduite. Selon une récente étude,
les Algériens favorables à un permis à …
…poings !
La colombe. Ah ! La colombe ! Volatile de la famille des
«colombunés». D’abord mettons fin à un mythe, celui de la colombe
blanche. Non ! Les colombes ne sont pas toutes blanches. Il existe une
multitude d’espèces différentes de colombes. On peut ainsi citer la
colombe à calotte grise laquelle, comme son nom l’indique, n’est pas
tout à fait blanche. On peut aussi citer la colombe à croissants,
répondant au doux nom scientifique de Geotrygon mystacéa. La colombe à
face blanche, étant entendu que chez cette colombe-là, seule la face est
blanche. La colombe à front gris appelée aussi Leptotila rufaxilla. Ou
encore la colombe à tête bleue moins communément connue sous l’appellation
de Starnoenas cyanocephala. Et cette liste n’est pas exhaustive. Loin de
là. Il existe à ce jour près d’un millier d’espèces de colombes
répertoriées. A l’origine, la colombe est une espèce volante. Mais les
hommes, dans leur grande débauche d’énergie débile, ont transformé la
colombe en symbole. Elle ne demandait rien, la colombe. Pourtant, il est un
pays, pour ne citer que celui-là, où les colombes ont subi et subissent
encore les pires affres. Au lieu de les laisser voler tranquillement,
certains hommes de ce pays ont conditionné les colombes afin qu’elles n’accomplissent
plus qu’une seule tâche : parader de manière grotesque et pataude sur la
manche d’un costume. M’enfin ! Une colombe sur un bras de costume ! Qu’a-telle
à y faire la brave bête ? L’imagination débordante et teintée de
sadisme de l’homme ne s’est pas arrêtée à cette absurdité. Elle est
allée jusqu’à exiger de la pauvre bestiole qu’elle ne s’envole pas
au vacarme provoqué par des coups de feu, aux youyous stridents d’une
foule en délire commandé ou encore lorsque l’homme sur le bras duquel
elle est posée se met en tête de la caresser avec ses grosses mains.
Avez-vous déjà vu, vous, une colombe, un pigeon (h’mama quoi !) ne pas
battre des ailes et se tirer au son d’un coup de feu ? La thèse la plus
probable et la plus probante, c’est que dans ce pays de sadiques violeurs
de colombes, les volatiles ont été lobotomisés et réduits à l’état
végétatif. De bel oiseau volant, les colombes ont été transformées en
gadget sautillant avec peine d’une manche à une épaule de costume. Ce
pays, signataire des accords internationaux condamnant la pratique de la
torture, se targue de ne pas la pratiquer. Mon œil ! Je peux citer à
comparaître des milliers de colombes qui pourront venir publiquement
roucouler leur calvaire. En attendant de les rassembler en association, dans
mon pigeonnier, je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
continue.
H. L.
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