
Actualités : SELON RACHID BENAÏSSA Un plan pour le sauvetage des terres agricoles de Ghardaïa
En marge de l’ouverture de la 15e journée nationale de vulgarisation, le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa, a affirmé qu’une cellule de crise propre à son département a été installée le premier jour de l’Aïd. Nabil M. - Alger (Le Soir) - Cette cellule, qui a pour mission de faire le suivi des inondations de Ghardaïa, notamment auprès des agriculteurs et de la population rurale, est composée de toutes les structures qui dépendent du ministère de l’Agriculture. Des produits phytosanitaires, des vaccins pour le cheptel et des insecticides ont également été envoyés dans la vallée du M’zab afin de prévenir tous risques de maladies et d’épidémies. En effet, en plus des centres urbains, les zones rurales de Ghardaïa ont également été touchées, Près de 900 ha de terres agricoles ont été inondés et une bonne partie de la faune a péri. Il est important de prendre les mesures nécessaires pour éviter les épidémies et sauvegarder les terres agricoles endommagées par les crues. Revenant sur l’ordre du jour de la journée, il a été expliqué que cette dernière est placée cette année sous le thème de la vulgarisation des produits agricoles, ceux du terroir notamment. Il s’agit aussi de mettre en évidence les qualités que recèlent quelques produits locaux. Ces derniers gagneraient à être connus et rendus disponibles. En effet, les produits agricoles du terroir sont d’une qualité telle qu’elle leur permet de se placer non seulement sur le marché national mais aussi sur tout le Bassin méditerranéen. C’est, entre autres, le cas de la figue de Ben Maâouiche, des olives sigoises et blanquettes. Les pêches des Ath Mansour, les artichauts de Relizane, le raisin Lahmar Bouaâmar de Guelma et l’ail d’El-Harrouch. Il convient de noter que la 15e Journée nationale de vulgarisation coïncide avec le lancement de la campagne moissonbattage 2008-2009. Une campagne qui coïncide cette année avec la mise en place de mesures qui encouragent la professionnalisation du métier d’agriculteur en Algérie. C’est notamment le cas du dispositif Rfig. Un plan de financement géré par la BADR banque et qui permet aux céréaliculteurs d’obtenir des fonds pour l’acquisition de matériels et autres produits nécessaires au développement de la profession. Enfin, des instructions ont été données à l’Office interprofessionnel des céréales (OAIC) pour ne pas faire du remboursement des dettes des céréaliculteurs une condition à l’acquisition des intrants nécessaires à la nouvelle campagne céréalière. N. M.
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