Allez, pour faire plaisir à certains, reconnaissons-le : ce n’est pas le capitalisme qui est en crise ; tout ce qui arrive aujourd’hui est la faute de la dictature bureaucratique du socialisme ! Ces spéculations boursières et toute cette économie virtuelle, basée exclusivement sur le profit, ne sont pas la cause du grand saut dans le vide qui risque d’emporter tout le monde !
C’est la classe ouvrière la fautive, elle qui ne sait pas
dire «merci» aux patrons qui font de gros efforts pour la nourrir, la blanchir
et la loger ! C’est la faute aux partis anticapitalistes, à celui de Louisa
Hanoune et aux syndicats qui n’ont rien compris à l’économie de marché !
Et puis, pour être franc, oui, il faut l’avouer, il faut le clamer haut et
fort : ce qui arrive est la faute à Boumediene !
farahmaamar@yahoo.fr
«Celui qui cède quand il a tort est sensé ; celui qui cède quand il a
raison est marié.»
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