|
Après la défaite de John Kerry, voici ce que nous écrivions dans une chronique datée du 5 novembre 2004 : «… Il y a tellement de causes nobles à défendre, tellement de batailles exaltantes à mener, que ça vaut le coup de continuer, pour dire haut et fort à Bush que l’Amérique des riches voyous n’a pas gagné le combat final… Il y aura désormais un «avant» et un «après» le 2 novembre…» Quatre années après, et grâce au fiasco retentissant de Bush qui aura élargi la fracture sociale, dépensé d’autres sommes colossales dans sa guerre d’Irak et réussi à ébranler le capitalisme financier, le choix des électeurs américains semble fixé, bien que les surprises de dernière minute ne soient pas à écarter.
Suite...
|