C’est donc aujourd’hui mercredi que le Parlement algérien scellera, définitivement, le sort de la prochaine élection présidentielle d’avril 2009 avec la reconduction d’Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat. Car c’est de cela qu’il s’agit en définitive par cette réunion des deux chambres (APNSénat) au palais des Nations, exactement comme cela se faisait sous la IV République en France avant que de Gaulle — idole de Bouteflika comme il l’avouera lui-même — n’instaure le suffrage universelle en 1958 ! En se prononçant, avec le verdict que l’on devine, sur «le projet de la révision partielle et conjoncturelle», le Parlement ne fait, en fait, qu’exécuter l’acte I d’une révision «complète et durable» que Bouteflika projette pour fin 2009. Suite...