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Aurait-il dû être personnellement présent ? Posons la question
autrement : qu’est-ce qui l’empêchait de donner, grâce à un discours,
une touche de solennité à ce qui allait se commettre ? Bien qu’aucune
règle ne l’y oblige, il y a des situations exceptionnelles (et celles-ci
en est une) où le prince doit s’astreindre à cet exercice. Le Parlement
ne se réunissant, dans ses deux chambres, qu’en cas de situation grave,
afin d’entériner une lourde décision, il eût été parfaitement correct
que l’initiateur en chef vienne lui-même plaider pour ses désiderata.
Suite...
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