De l’avis général, la réorganisation du marché hebdomadaire de la ville d’Azeffoun s’impose comme une urgence à laquelle les autorités locales, notamment le P/APC, doivent faire face. De jour en jour à Azeffoun, l’on recense la listes des désagréments causés chaque jeudi, jour de son installation. Pourtant, le P/APC, lors de son premier mandat, avait révélé l’existence d’un nouveau cahier des charges régulant son installation hebdomadaire. Eu égard à la dernière pétition déposée auprès de la municipalité par les habitants de la ville, dont la principale doléance tourne autour des ennuis générés chaque semaine au centre-ville, apparemment son application fait encore défaut. Un état qui pousse les citoyens à demander sa réorganisation pour éviter les blocages systématiques des artères. Cet état de fait, attestent-ils, crée des antécédents insupportables comme les entraves rencontrées par les services de la Protection civile dans l’exercice de leur fonction. L’obstruction de leur passage est inévitable comme ce fut le cas dernièrement alors que ces derniers étaient appelés en urgence pour évacuer un malade vers l’hôpital situé à quelques centaines de mètres sur les hauteurs de la ville. C’est le cas, par ailleurs, des particuliers qui veulent se rendre à l’hôpital ou aux villages situés sur les hauteurs. Il faut dire que l’affluence des commerçants est telle que tous les trottoirs sont occupés jusqu’à une bonne partie de la chaussée. Pour les habitants, ce problème a été signalé à maintes reprises aux autorités concernées qui doivent prendre des mesures pour éviter une anarchie galopante qui ne travaille ni pour le commerce de la localité et encore moins pour la quiétude de ses habitants. F. B.
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