Peu porté sur l’expression publique, depuis sa retraite politique, l’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, sonna, jeudi, à El-Taref, une brusque rupture avec son légendaire silence. Ce qu’il affirma comme préférence pour le système parlementaire, le seul à même d’asseoir la souveraineté nationale se lit, opportunément et à juste tire, comme une dénonciation du coup de force constitutionnel perpétré le 12 novembre dernier. Suite...