|
Dans quelques jours ou un mois, un jeune Palestinien, ébranlé par le massacre à ciel ouvert de son peuple, secoué par l’indifférence des dirigeants arabes et du monde, la tête pleine d’images d’enfants, de femmes et de vieillards ensanglantés, ira porter le couffin de la mort dans un supermarché ou un abribus israélien. Il mourra peut-être, mais il s’en ira avec la conscience tranquille : «J’ai vengé mon peuple.»
Suite...
|