Alors que le massacre continue à Ghaza et que des enfants meurent par
centaines (un tiers des victimes selon les statistiques), le jeu favori
des Arabes continue. Pour les (mauvais) gouvernants, il consiste à
soutenir une cause du bout des lèvres sans risquer de fâcher les grands
maîtres du monde. Quant aux peuples, la rue arabe pour ne pas dire «al-ghachi»
(1), ils descendent dans la rue.
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