Régions : SÉTIF
Agression suivie de vol de voiture en plein jour


La cité des 48-Logements du mémorial (Maquam Echahid) a vécu dans l’après-midi de mercredi dernier une situation des plus dramatiques digne des scénarios hollywoodiens.

Ce jour-là vers 16h, une résidante de cette cité, un médecin spécialiste, a fait l’objet, en voulant garer son véhicule dans le garage, d’une agression des plus violentes par un homme encagoulé. A l’intérieur du garage, et à l’abri des regards, le voyou agressera physiquement la jeune dame en lui assenant plusieurs coups de poing et de pied au corps et au niveau du visage. Malgré ses graves blessures, la victime, qui ne se laissera pas faire, réussira à lui infliger des griffures au visage. Mais l’agresseur prendra rapidement le dessus et parvient à maîtriser la jeune femme, la ligote et la bâillonne avec son propre foulard et s’emparera du sac à main, contenant ses affaires personnelles (argent, documents, téléphone portable…), ainsi que les clés du véhicule. Et c’est au volant du véhicule de la dame, une Peugeot 406, que le voleur prendra la fuite après avoir pris le soin de refermer le rideau du garage sur la malheureuse. Cette dernière parviendra à se défaire de ses liens, ouvrir le garage et alerter ses voisins. Vainement, le voleur est déjà loin. La dame sera évacuée d’urgence à l’hôpital dans un état des plus déplorables, mais ses jours ne sont pas en danger. Mis au courant par les voisins, le fils de la victime, A.Z., qui était à la maison au moment des faits, courra avertir les services de police de la 10e Sûreté urbaine, située à quelques dizaines de mètres seulement du lieu du drame afin de lancer rapidement les recherches en vue de retrouver le véhicule volé avant qu’il ne disparaisse complètement. Mais au lieu de prendre au sérieux le cri de détresse du fils de la victime et de déclencher le plan de recherche du véhicule, les policiers vont faire subir un véritable interrogatoire à A. Z., entre-temps le véhicule s’est volatilisé. Une fois que les policiers ont daigné lancer, par radio, l’avis de recherche de la voiture, c’était trop tard. Pendant ce temps, c’est la consternation, l’amertume et la colère qui règnent au niveau de la cité des 48-Logements. Ces derniers déplorent ouvertement le laxisme de la police, notamment la 10e Sûreté urbaine. «On n’est pas en sécurité, et cet acte ignoble était prévisible depuis longtemps au vu de la situation que vit notre cité. Notre quartier est squatté par les dealers, les drogués, les ivrognes et les voyous. On avait alerté plusieurs fois les services de police du 10e arrondissement, mais au grand jamais ils ne se sont déplacés sur les lieux. Aucune patrouille de police n’a jamais mis les pieds dans notre cité depuis des années. Faudrait-il qu’il y ait mort d’homme pour que la police daigne enfin mettre fin à notre insécurité quotidienne ? Nous pensons que les policiers du 10e arrondissement ont failli à leur mission et au slogan très cher à la DGSN, celui de «La police au service du citoyen», s’insurgent les résidants de la cité des 48-Logements qui revendiquent leur droit à la sécurité.
Imed Sellami

La Cnas sensibilise ses partenaires sociaux
La Caisse nationale de Sécurité sociale (Cnas) de la wilaya de Sétif a organisé, jeudi dernier, une journée d’information et de sensibilisation de ses partenaires sociaux sur les actions d’amélioration et de modernisation de la Sécurité sociale portant sur plusieurs thèmes tels que le tarif de référence, la carte Chiffa et les nouvelles réformes sur la Sécurité sociale.
La Cnas a choisi la salle de conférences du Musée régional de Sétif pour regrouper des médecins spécialistes, des généralistes, des pharmaciens, des dentistes et des représentants d’associations de malades. Dans son intervention, le directeur de la Cnas de Sétif, le Dr Saïd Alami, a affirmé que cette rencontre s’inscrit au titre de la campagne nationale menée par la Cnas contre les abus constatés dans les prescriptions médicales ainsi que l’hémorragie des produits médicamenteux qui a suivi la mise en application des dispositifs facilitant l’accès gratuit aux médicaments à certaines catégories de malades. L’objectif était aussi de sensibiliser les praticiens dans leurs prescriptions du médicament générique par rapport au «princeps». Le directeur de la Cnas a longuement expliqué l’application du nouveau dispositif actualisé du tarif de référence, en affirmant que la Cnas assure la gestion des cotisations de 8 millions d’assurés sociaux. Selon lui, 36 milliards de dinars sont consacrés exclusivement à la prise en charge hospitalière et 64 milliards de dinars sont réservés à la couverture des frais pharmaceutiques. Du côté des ordonnances médicales, le conférencier indique que plus de 50 000 sont remboursées annuellement. Concernant l’autre thème de la journée, à savoir la carte Chiffa, qui va entrer en application dans la wilaya de Sétif au courant du premier trimestre de l’année en cours, le docteur Alami a tenu a expliquer les avantages de cette carte. La carte électronique contient, selon les responsables de la Caisse nationale d’assurances maladies, des informations personnelles sur l’assuré (état de santé, suivi médical, remboursement des médicaments et examens médicaux). Cette carte est dotée également de plusieurs codes en vue de faciliter la mission aux partenaires sociaux tels les pharmaciens, médecins, hôpitaux et agents de la Cnas et de garantir de meilleures prestations à l’assuré en matière de suivi et d’orientation médicale en Algérie. Autrement dit, elle permet une coopération assez fluide entre les agents de la Cnas, les professionnels de la santé et l’assuré social. Cette carte est sécurisée, seule la Cnas ou le médecin traitant peuvent accéder aux informations contenues dans la carte, et ce, en vue de préserver la confidentialité du dossier médical de l’assuré. La contractualisation des rapports entre la Cnas et les structures de santé publique a été débattue lors de cette journée. A cet effet, la contractualisation a pour but, selon le directeur de la Cnas, la refonte de la procédure de forfait hospitalier en matière de participation à la Sécurité sociale et l’introduction d’une nouvelle tarification en matière de prestations de santé destinées aux assurés sociaux et à leurs ayants droit.
I. S.

Un salon de bien-être à Sétif
La société Gertas (Communication, Etudes, Réalisation des technologies avancées et des services) organisera du 19 au 23 janvier courant à la salle d’exposition Maâbouda de Sétif le Salon des senteurs, soins et remise en forme. Baptisé «Bien-être sétifien», ce salon est dédié aux professionnels des secteurs de la beauté et de la femme, de l’esthétique, des cosmétiques et de la coiffure. Selon les organisateurs, le Salon «Bien-être sétifien» est l’occasion pour les fabricants, distributeurs et prescripteurs de cosmétiques, instituts et écoles d’esthétique et de coiffure, les principaux acteurs des métiers de la beauté et représentants de marques internationales, de communiquer directement avec leur clientèle, de promouvoir leurs nouveaux produits ou services et sera également une opportunité intéressante de s’offrir des produits à des prix défiant toute concurrence. Cette manifestation, dédiée senteurs, soins et remise en forme, regroupera des exposants qui présenteront la dermocosmétique et des produits de minceur, des parfums et des cosmétiques, des équipements d’esthétiques etc. Le volet animation de ce salon prévoit un programme riche en activités grâce à la participation de plusieurs stylistes et coiffeuses. Ainsi il est prévu des démonstrations, défilé de mode, concours et show de coiffure, concours de maquillage. Enfin, les organisateurs ont prévu une tombola parmi les fiches des visiteurs et qui permettra d’offrir des téléphones portables multimédias dernière génération organisé par Nokia Connecting People ainsi que divers produits aux heureuses gagnantes.
I. S.

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