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Y’en a encore qui légitiment le massacre des civils à Ghaza par le tir de roquettes du Hamas qui aurait violé la trêve ! Lire : c’est ce dernier qui aurait entamé les hostilités, après quoi, dans son bon droit d’agressé, Israël aurait répliqué à coups de bombardements. Fable ! Les choses ne se sont pas passées exactement comme ça. L’hebdomadaire satirique français Le Canard enchaîné révèle, dans son édition du 14 janvier, que les bombardements sur Ghaza n’ont rien d’une opération inopinée résultant d’un coup de colère de l’état-major israélien devant la roquette de trop avec laquelle le groupe islamiste palestinien au pouvoir lui aurait fait un pied-de-nez.
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