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Lors du sommet sur les nouvelles technologies qui s’est tenu à Tunis, le président de la République avait cité en exemple «Ousratic» pour démontrer l’intérêt que portent les pouvoirs publics à la généralisation de l’utilisation de l’Internet en Algérie. Mais cette opération, entourée dès son départ par un flou troublant, n’a jamais pu décoller. Des intérêts mercantiles l’ont très vite étouffée : les sociétés chargées d’écouler les produits informatiques grâce à des financements publics n’ont pas été choisies après un appel d’offres ou même une consultation spécialisée, mais sur la base de relations occultes.
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