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Suite au billet sur la frontière algéromarocaine, j’ai reçu de nombreux messages émanant de familles qui vivent le calvaire au quotidien. Elles sont si désespérées qu’elles prêtent l’oreille au plus insignifiant des chuchotements ; dès que l’on parle de ce sujet, leur cœur se met à battre la chamade et cette petite chose insensée qui ne veut pas mourir, qui ne mourra jamais, l’Espoir, se réveille au fond de leurs cœurs meurtris.
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