Pause-Café : Pause-Café
Sales coupures


Après une longue absence due à son hospitalisation pour goinfrerie (surdose de «graïef» ou «baghrir»), Tata Aldjia se manifeste de bon matin :
- Pourquoi reprendre un article de 1999 sur les coupures de 1 000 et 500 DA ? Mais enfin, tu as vu le billet de 200 DA ? Il est dans un sale état ! Pire que celui dans lequel se trouve La Madrague ! Une question me turlupine : là-haut, est-ce qu’ils sont conscients de cette situation qui porte un coup à l’image de notre pays ?

- Je ne pense pas... Ils ne sont pas au courant, pour la bonne raison qu’ils ne croisent jamais un billet de 200 DA ! Tu crois qu’ils sont comme nous à chercher leur fric dans les postes et les banques ! Ils s’intéressent aux dollars et aux euros, et là, pas de problème, c’est nickel !
- Grosse gueule tu es, grosse gueule tu resteras ! Au fait, t’as pas une vingtaine de billets de 200 DA à me refiler. Mon mobile fait des siennes et j’ai besoin de le changer… Pour la saleté et les senteurs de ces coupures, ne t’en fais pas. Ne diton pas que «l’argent n’a pas d’odeur» ?

farahmaamar@ymail.com
«Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.»
(Philippe Bouvard)

Nombre de lectures :

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable