Ma tribu de là-bas avait les larmes aux yeux avant-hier ! Ceux de Beni Boussaïd, ces braves Amazighs oubliés dont les familles s’entrecroisent de part et d’autre de la frontière, étaient à la fois émerveillés de voir la barrière levée et tristes de savoir qu’elle allait se refermer dès le passage du dernier camion.
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