jeudi 26 fevrier 2009
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CONTRIBUTION
Francophonie, nationalité et insularité littéraire (2e partie et fin)
Par Abdellali Merdaci*

De l’indépendance à nos jours, les relations de l’édition française – et singulièrement parisienne – avec les auteurs algériens se fixent dans le registre désuet d’un effarant spectacle de montreurs de singes savants : la littérature algérienne de langue française n’est tenue que de satisfaire l’imparable curiosité du fameux notaire de Carpentras, une sorte d’archétype de lecteur, né dans les limbes de la classe moyenne française, «sudiste» par choix, un rien raciste, un rien revanchard – notamment sur le chapitre des anciennes colonies – et dont l’appétence littéraire ne s’éveille qu’aux prophètes du malheur algérien. Suite...


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