Habituellement, il était écouté mais jamais cru sur parole. Et l’on attribuait cet intérêt à ses propos, non pas à ce qu’ils révélaient de juste, mais plutôt à l’art de la rhétorique qui était le sien et qui lui permettait de maquiller les fautes du régime. Jusque-là, l’opinion savait à quoi s’en tenir avec ce bateleur sans éthique.
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