Bien sûr que la décision est empreinte d’une certaine partialité parce que des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité, ont été commis à Ghaza sans que la communauté internationale bouge le petit doigt ! Alors, sévir seulement contre le président soudanais et se taire sur les carnages de décembre 2008 nous paraît immensément injuste ; mais enfin…
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