lundi 09 mars 2009
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         Corruptions
FAUT-IL DÉSESPÉRER DE LA GESTION DES EXÉCUTIFS DES WILAYAS ?
Déliquescence et criminalisation de l'Etat

Nous entamons aujourd'hui une série sur la corruption et les affaires qui minent la gestion des exécutifs des wilayas. Malheureusement, pour reprendre une expression puisée dans le jargon de la presse, il y a abondance de matière. Faut-il rappeler que la définition la plus couramment acceptée de la corruption est l'abus d'une position publique en vue d'un intérêt privé ? La banalisation de la corruption en Algérie, la déliquescence et la criminalisation de l'Etat, la privatisation interne de la bureaucratie, ont favorisé le développement d'une corruption à la fois systémique et généralisée liée à la nature néopatrimoniale de l'Etat algérien. Suite...


La contrainte comme levier principal pour solliciter le pot-de-vin

Dans les wilayas, daïras et communes, la petite corruption est devenue systémique, dopée par l’argent qui coule à flots : c’est-à-dire qu’elle est la règle et non l’exception ; elle est banalisée. Aucune wilaya, aucune commune n’y échappe. La petite corruption constitue la négation même de l’Etat dans la seule finalité qui puisse le légitimer, c’est-à-dire la recherche de l’intérêt public. Elle vide les politiques publiques de leur contenu et mine le fonctionnement des services publics les plus indispensables à la vie quotidienne. Suite...


L'ÉCHEC DES INSTITUTIONS DE CONTRÔLE ET DE RÉPRESSION

A quoi servent les institutions de contrôle et de répression ? C’est l’échec. Elles sont neutralisées, instrumentalisées et versent dans la complaisance, lorsqu’elles ne sont pas carrément détournées, voire corrompues. Où est passée le Cour des comptes, notamment ses chambres territoriales ? Les chambres territoriales, au nombre de 9, sont chargées de contrôler les finances des collectivités territoriales (wilayas et communes) relevant de leur compétence géographique. Suite...


A voir sur Arte demain à 20h45

«Pétrole contre nourriture» Pour rappel, le programme «Pétrole contre nourriture» a été initié par l'ONU en 1996 visait à répondre aux besoins humanitaires de la population irakienne sous embargo. L'Irak devait vendre une quantité limitée de son pétrole, sous contrôle de l'ONU, et acheter en échange de la nourriture et des médicaments. Suite...


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