Difficile de continuer plus longtemps à fermer les yeux sur un état des lieux peu reluisant : le cinéma algérien non seulement stagne depuis plus d’une décennie, mais s’affale aujourd’hui sur quelques lauriers usés. Les assisses d’une industrie cinématographique ne sont toujours pas à l’ordre du jour, encore moins une priorité des pouvoirs concernés.
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