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Une nouvelle mandature de cinq ans s’annonce. Quelle meilleure
occasion de parler, encore une fois, de ce véritable serpent de mer
qu’est, pour les Algériens, «l’après-pétrole » ?! Il faut bien noter que
cela fait plus de vingt ans que le discours politique dominant en
Algérie (après les constats maintes fois établis par les économistes)
souligne le caractère vulnérable de l’économie algérienne trop
dépendante des hydrocarbures et de la volatilité de leurs prix sur les
marchés mondiaux (et de plus en plus volatiles maintenant que les
spéculateurs s’en mêlent !).
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