«Quelle crédibilité reste-t-il à l’élection présidentielle d’avril 2009 lorsque le principal organisateur, le Premier ministre M. Ouyahia, a dit publiquement que l’opposition ne prendra pas de sitôt le pouvoir ? L’un de ses alliés, l’islamiste Soltani, a déclaré avec une légèreté déconcertante que le président sera élu avec ou sans la participation des électeurs. Le troisième allié, le chef du FLN, quant à lui, a d’ores et déjà arrêté le taux de participation à 65 %. De plus, cet organisateur traîne toujours les stigmates politiques relatifs à des élections organisées sous son règne», déplorait, il y a quelques semaines, un cadre d’un parti de l’opposition. Pour cette opposition comme pour le pouvoir, l’enjeu du scrutin du 9 avril est le taux de participation. Suite...