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Le recul affiché ces derniers temps par le droit économique algérien
en matière d’investissements directs étrangers n’est toujours pas facile
à comprendre tant par les investisseurs étrangers que par les analystes
et observateurs économistes. L’Algérie doit-elle, peut-elle se passer
des IDE qui apparaissent bien aujourd’hui comme le vecteur privilégié
d’impulsion de la croissance économique, de transfert des connaissances
et des savoir-faire même s’il a, bien évidemment, un coût qu’il faudra
toujours veiller à contenir ? Peut-on se permettre d’attendre (quoi ?)
et de traîner le pas au moment où nos voisins font de considérables
progrès dans ce domaine ? Une enquête menée en 2008 par le groupe de
consulting Ernst et Young auprès de 315 investisseurs internationaux
répartis sur l’Europe du Nord, la zone euro-med, les USA et l’Asie,
fournit d’intéressantes informations sur la perception qu’ont ces
investisseurs sur les pays du sud de la Méditerranée et notamment sur
les perspectives économiques de cette région en matière d’attractivité
des IDE.
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