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Reconduction du gouvernement. L’Iran salue le
maintien en poste de son…
2e ambassadeur à Alger !
Ça me révolte ! Je suis outrageusement scandalisé ! Le danger est là, et tout
le monde ou presque fait mine de rien. Va-t-on nous dire encore une fois que
l’Algérie est à l’abri ? La fois de trop ? Ce virus-là ne pourra pas être vaincu
par les moyens dérisoires dont nous nous targuons pourtant de disposer. Aucun
Tamiflu ne pourra en venir à bout, dussions-nous avoir 66 millions de doses en
réserve, le double de la population actuelle. Pourtant, dans les faits, depuis
72 heures, rien ne bouge. Sauf quelques voix hélas trop étouffées, écrasées même
par le discours officiel tranquillisant et euphorisant. Ce comportement est
proprement criminel. Attendre que le mal s’installe dans la durée ? Lui laisser
son temps d’incubation, cinq ans selon les spécialistes ? Voir sans réagir le
microbe gagner tout le corps, affaiblir ses défenses immunitaires, puis
l’étouffer jusqu’au dernier râle ? Faut-il nous résoudre à accepter notre sort ?
Plus dramatique encore, allons-nous tolérer que l’avenir de nos enfants soit
compromis par ce virus ? Avons-nous complètement perdu le sens des
responsabilités et du devoir parental au point de laisser faire le mal ? Non !
Pour ma part, je ne me tairai pas ! J’ôte ce fichu masque que l’on veut plaquer
sur ma bouche, quitte à être contaminé. Contaminé pour contaminé, autant crever
en dénonçant l’avancée d’abord sournoise, ensuite perfide et aujourd’hui
violente du virus D.Z.I. Trois lettres pour un virus mortel à trois branches :
despotisme, zaïmisme et impunité. Je fume du thé et je reste éveillé, le
cauchemar continue.
H. L.
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