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 | BÉJAÏA Crime à la cité universitaire |
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Une simple altercation verbale entre un médecin et un responsable administratif a tourné au drame, hier, à la cité universitaire d’Ihaddaden, au centre-ville de Béjaïa. Le Dr S. Saïdji, âgé de 47 ans, médecin exerçant depuis quelques mois dans cette résidence universitaire, a trouvé la mort hier dans des circonstances inconnues, aux environs de 10h40.
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 | CE MONDE QUI BOUGE Pakistan, ce qui nous attend (suite) Par Hassane Zerrouky |
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Dans Le Soir d’Algérie du 26 mars, j'écrivais qu’au Pakistan, l’accord signé entre le gouvernement d’Asif Ali Zardari et les talibans allait permettre à ces derniers d’imposer leur ordre social dans la région de Swat, près de la frontière afghane. En contrepartie, ils ne devaient plus commettre d’attentats ni attaquer les forces de sécurité dans cette région.
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 | HASSAÏNE ZEMMOURI, L’EX-P-DG DE L’EX-ENAPAL AU SOIR D’ALGÉRIE : «Ma condamnation n’a été ni accidentelle ni le fait du hasard» |
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Six années et demie d’incarcération à El-Harrach. Dix-sept ans de quête inlassable de réparation. C’est trop pour un homme qui n’a pas commis le crime pour lequel on l’a injustement condamné. Aujourd’hui, finis les dédales éprouvants de la justice. Il est acquitté et innocenté. Mieux vaut tard que jamais. Mais est-ce suffisant pour réparer le préjudice subi ? Il n’y a que celui qui a vécu cette terrible cabale judiciaire qui peut en juger. Lui, c’est Hassaïne Zemmouri, l’ex-Pdg de l’ex-Enapal. Il a tout et tant perdu, jusqu’à l’être cher, sa mère qui mourut alors qu’il était derrière les barreaux. Aucune indemnisation, dit-il. Aujourd’hui, il lance une accusation à l’endroit de ceux qui l’ont voué aux gémonies : des groupes d’intérêts que la transition vers l’économie de marché n’agréait pas. Interview.
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 | CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Ouverture, samedi, de la session disciplinaire |
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Le Conseil supérieur de la magistrature se réunira samedi en session disciplinaire sous la présidence de Kaddour Beradja, le président de la Cour suprême. Une dizaine de dossiers de magistrats seront examinés à cette occasion. Parmi les griefs retenus contre les concernés, figurent le trafic d’influence, l’abus d’autorité ou encore le manquement à l’obligation de réserve. Notons que durant le second mandat de Abdelaziz Bouteflika, le Conseil supérieur de la magistrature, dont il est le président, s’est réuni douze fois en session disciplinaire. T. H.
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 | TEXTES JURIDIQUES AMBIGUS ET MANQUE DE CENTRE DE SOINS Quel traitement pour les toxicomanes ? |
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En reconnaissant aux toxicomanes le statut de malades et non plus celui de délinquants, la législation algérienne n’a pas comblé l’ensemble du vide juridique qui entourait la question. Le texte promulgué en 2004 censé faire dans la prévention laisse planer le doute sur la notion de récidive, sur la nature du document délivré par les médecins qui prennent en charge les toxicomanes. Résultat : peu de magistrats recourent à l’injonction thérapeutique car ladite loi ne les y oblige pas.
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Entretien du mois
Dr Bin Mohamed Mahathir, ancien Premier ministre de Malaisie
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