lundi 11 mai 2009
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         Corruptions
ORIGINE DES BIENS DÉTENUS À PARIS PAR DES CHEFS D'ETAT AFRICAINS
Un inventaire hallucinant avait été dressé par la police française en 2007

Tout a commencé il y a deux ans, lorsqu’une enquête préliminaire de police a été ouverte par le parquet de Paris, lundi 18 juin 2007, pour éclaircir l'origine des biens détenus à Paris par des chefs d'Etat africains. Cette procédure fait suite à une plainte, déposée le 27 mars 2007 par plusieurs associations, pour «recel de détournement de biens publics». Ces associations — Sherpa, réseau international de juristes présidé par l'avocat français William Bourdon, Survie, qui dénonce le soutien de la France à des dictateurs africains, et une fédération d’Africains de la diaspora — estiment que les hôtels particuliers ou les luxueux appartements situés dans les beaux quartiers parisiens et détenus par les chefs d'Etat visés pourraient provenir de fonds publics détournés. Nous ne citerons pas ces chefs d’Etat — certains sont en fonction depuis plus de 20 ans, voire même 40 ans pour l’un. Suite...


CE QU’EN PENSENT DES CITOYENS FRANÇAIS
De la non-assistance à peuple en danger !

Cette affaire a fait la une de la presse française. Des lecteurs ont réagi. Nous publions ci-dessous quelques-unes de ces réactions. Suite...


Un patrimoine considérable à restituer aux peuples africains

Depuis plusieurs années, différents observateurs ont recueilli des informations faisant état du fait que les dirigeants africains visés par la plainte ou certains membres de leur famille avaient, alors qu’ils étaient en fonction ou postérieurement, acquis ou fait acquérir des biens immobiliers et mobiliers sur le territoire français. Suite...


RESTITUTION DES AVOIRS
La France a ratifié la Convention des Nations unies contre la corruption

La Convention des Nations unies de 2003 contre la corruption prévoit notamment : que «chaque Etat Partie doit prendre les mesures nécessaires, conformément aux principes de son droit interne, pour donner aux entités ou personnes qui ont subi un préjudice du fait d’un acte de corruption le droit d’engager une action en justice à l’encontre des responsables dudit préjudice en vue d’obtenir réparation». Il faut rappeler aussi que sur la restitution des avoirs détournés aux pays d’origine, la France s’était fortement engagée lors du sommet du G8 à Evian en 2003. Suite...


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