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Il y a quelque chose de paradoxal – plusieurs paradoxes même, en fait –, et c’est un euphémisme, dans la célébration du centenaire de la naissance (en 1908 à Béni-Isguen, Ghardaïa), de Moufdi Zakaria, le père de Qassamen, qui se tenait vendredi à la Bibliothèque nationale François- Mitterrand, à Paris. Le paradoxe ne vient pas de ce qu’un poète de son envergure soit célébré dans une institution qui s’est donné pour mission de conserver et de promouvoir tout ce qui enrichit la culture des hommes.
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