«Fin 2006, les dirigeants d’Eurest décident de casser le syndicat de leur base de Hassi- Messaoud. La direction décide alors de «faire un exemple» en suspendant Yassine Zaïd, élu secrétaire de la section syndicale qui refuse de renier son engagement.
Fin 2008, la Confédération syndicale internationale épingle l’Algérie et
mentionne le cas d’Eurest dans son Rapport annuel des violations des
droits syndicaux.
Depuis le 18 mai 2009, le mouvement syndical international s’empare de
l’affaire en lançant, via son site Internet, LabourStart, une campagne
de solidarité. Il semblerait bel et bien qu’au lieu d’écraser, dans le
silence du désert, un syndicat naissant, Compass Group (avec elle Eurest)
ait attiré l’attention du monde entier sur ses pratiques
antisyndicales.» (Fin du communiqué)
Quand mon pays avait une moustache, les Algériens étaient libres chez
eux et les travailleurs avaient tous leurs droits. Aujourd’hui,
l’Algérie semble avoir troqué sa moustache contre une… barbe. Et si
c’était au moins la barbe à papa…
farahmaamar@ymail.com
«La probabilité d'un événement est inversement proportionnelle à sa
désirabilité.»
Loi de Gumperson
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