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La femme arabe devrait-elle se résigner à végéter en queue de liste
dans les priorités des hommes qui gouvernent ? Tous les pays arabes
unanimes semblent avoir opté pour cette alternative du pire. Il y a
évidemment l'exception tunisienne mais pourra-t-elle résister, cette
exception, à la contagion locale ? Il faut aussi considérer l'événement
que constitue l'élection de quatre koweïtiennes au Parlement. Ce n'est
pas beaucoup pour un pays où plus de la moitié des électeurs sont des
femmes mais c'est un pas en avant et dans la bonne direction.
Suite...
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