Cher frère,
Je t’écris ici parce que je préfère la lumineuse clarté des colonnes
publiques au froid anonymat des messages électroniques et, surtout,
parce que des lecteurs, très nombreux, m’ont dit de te transmettre leurs
chaleureuses salutations. Je voulais qu’ils sachent que je n’ai pas
failli et que je t’ai fait parvenir leurs pensées fraternelles. Ceci
prouve que ces derniers ne t’ont pas oublié.
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