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Si, même aujourd’hui, et après avoir passé le cap des cent jours depuis un bail, Obama reste une star, c’est que ce n’était pas que du strass. Il y a du fond. Bien sûr, on pourrait regretter qu’il n’aille pas plus vite sur des tas de dossiers. On pourrait s’étonner qu’il ne s’attaque pas plus frontalement aux tenants du capitalisme débridé dont la doctrine a si bien imbibé le moindre pore de l’économie américaine et multinationale qu’elle a fini par en paraître naturelle.
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