La justice britannique reporte son verdict dans l’affaire
de l’extradition de Abdelmoumène Khalifa vers l’Algérie.
Satisfaction de…
…toutes les parties !
Saperlipopette ! Même le Premier ministre Ouyahia n’a pas échappé à la
vindicte de la FR, la famille révolutionnaire. Il a suffi que H’mimed tape
sur la table en disant «ça suffit que certains utilisent comme un fonds de
commerce la question de la repentance de la France» pour que 8 membres de la FR
accouchent d’une lettre virulente dans laquelle ils vouent aux gémonies
Ouyahia. Un véritable réquisitoire digne des procès en sorcellerie
qu’intentait l’Inquisition contre tous ceux qui ne respiraient pas dans le
sens édicté par la Sainte Eglise. Leurs propos sont tellement empreints de
rage folle, de rancœur que l’on ne peut que se rendre à la seule évidence
possible : il leur a fait mal. Il a mis le doigt là où ça fait «ouille !».
Et je l’avoue humblement : je jubile que la formule employée par H’mimed
ait fait mouche. Car, enfin, qu’est-ce que ces gardiens autoproclamés du
dogme révolutionnaire qui bondissent hors de leur boîte rouillée à chaque
fois qu’un autre qu’eux s’invite dans le débat, apporte sa contribution
et dit haut ce que beaucoup pensent en murmurant ou juste en bougeant les lèvres
dans un marmonnement inaudible et incompréhensible ? C’est qui ces cerbères
postés aux portes du domaine ultra-fermé de la FR, qui en gardent férocement
les accès et mènent tout le temps des raids éclair contre les insolents et
les impudents qui osent regarder d’un peu trop près le registre du commerce
du patriotisme révolutionnaire ? Il fallait bien qu’un jour, une voix, autre
que celle des journalistes impies et tous ralliés au parti de la France, vienne
leur dire leur fait à ces vigiles de la FR. Et, cette fois-ci, c’est carrément
H’mimed qui a balancé l’uppercut. Bang ! Dans les dents. Souffle coupé un
long moment. Ensuite, le procédé classique : la lettre indignée et
pleurnicharde dans laquelle les signataires ne se sont finalement interdit
qu’une seule dérive, celle de traiter Ouyahia de traître à la solde de
Fafa. Ils ne l’ont pas fait. Ils ne l’ont pas encore fait. Ils le feront.
Lorsqu’on leur dira de le faire, bien sûr. Et à ce moment-là, je prends le
pari : l’empastillé, Abdelaziz 2, ne sera pas loin. Je fume du thé et je
reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
www.tacervellesarrete.blogspot.com
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