Samedi 20 juin 2009
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Encore ! Encore plus bas !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
L’armée malienne élimine 26 islamistes d’Al-Qaïda
 

Allah Akbar !

La réponse à la condamnation à mort du moudjahid et chef patriote Mohamed Gharbi est tombée à… Bordj-Bou- Arréridj : 18 gendarmes tués par les terroristes. 18 gendarmes assassinés. Le message délivré est clair : pas assez Ya Si Abdelaziz ! La «dépantalonnade» actuelle n’est pas suffisante. Il faut aller encore plus bas. Plus loin. Je savais l’élève cancre. Je le découvre franchement mauvais qui n’écoute pas ceux qui «sont déjà passés par là.» Eh oui M’sieur ! Sans en faire un titre de gloire quelconque, je rappelle juste que quand les balles fusaient, que les lames déchiraient, que les sabres coupaient et que les bombes déchiquetaient, nous étions là. Ici. Pas ailleurs. Et la principale leçon apprise de cette période de guerre totale, c’est qu’il ne peut y avoir de concession à faire aux tangos. Dès que le «frère des montagnes» sent que la boucle de ton ceinturon commence à lâcher, il fait immédiatement un calcul mental afin de savoir combien de trous compte encore ta ceinture. Et là, fort du résultat, il poussera, poussera, jusqu’à te faire tomber le froc aux chevilles. En assassinant 20 gendarmes à Bordj, Ya Si Abdelaziz, tes «frères des montagnes» te font savoir qu’ils ont bien reçu ta dernière offre, celle de la condamnation de Gharbi et celle de la fermeture des bars et restos du pays, mais qu’ils estiment que ce n’est pas encore assez. En clair, la vermine verte ne se suffit pas du pantalon baissé aux genoux. Maintenant, devant cet «échange» de correspondances, on ne peut adopter que deux attitudes. On se dit que le pantalon est une affaire personnelle, un vêtement à soi, fait pour être porté à la taille, et qui ne doit être descendu que par celui qui le porte, volontairement, au moment de se coucher et d’enfiler à la place un pyjama. Ou alors, on cède encore une fois sur sa propre autonomie, sur son droit de propriété privée sur son pantalon et on l’abaisse encore de plusieurs crans jusqu’à se retrouver nu comme un ver. Dans ce cas de figure, y a aucune limite. Les gages à donner aux tangos ne manquent pas. Les moudjahidine, les Patriotes, les républicains et les anti-intégristes à offrir en sacrifices humains aux assassins des 18 gendarmes sont légion. 18 Gharbi condamnés à mort, demain. 100 après-demain. Pas sûr que cela calme la bête. La bête ne sera repue qu’à l’extinction. Vous y travaillez. Et un chapitre sanglant de votre œuvre vient de s’écrire dans les monts des Portes de Fer, les Bibans. Cette région que connaît bien Mohamed Gharbi. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
www.tacervellesarrete.blogspot.com

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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA

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