Le soir d'Algérie: Le colonialisme fait partie de cette mémoire disloquée
que vous tentez de reconstituer à travers vos romans. Dans Le Roi de
Kahel, vous choisissez, pour l'illustrer, Olivier de Sanderval, un
personnage atypique de l'aventure coloniale. Quel regard portez-vous sur ce passé ?
Tierno Monenembo : Je ne crois évidemment pas à la mission
civilisatrice de l'homme blanc.
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