Lundi 06 juillet 2009
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Au s’cours, même les frères arabes se cassent !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
Une femme promue générale. Il s’agit de Madame Ardjoun.
Une promotion qui fera …

 

… datte !

Mazette ! Le sac à promesses est vide. Ou presque. Déjà que la promesse de ramener la sécurité et la paix a fondu comme beurre au soleil. Déjà que la promesse de faire redescendre à la queue-leu-leu tous les tangos du maquis s’est volatilisée à un carrefour réputé dangereux. Déjà que la promesse de mettre un toit par-dessus la tête de tous les Algériens s’est envolée avant même de se poser. Déjà que la promesse de faire retrouver à l’Algérie «la place qui est la sienne dans le concert des nations» s’est perdue dans les dédales d’une année de la culture machin et d’un festival pana chose. Alors ? Des promesses d’Abdekka que reste-t-il ? Ramener les investisseurs étrangers ? Pas sûr ! De moins en moins sûr. Je finissais juste d’écouter l’autre jour un responsable allemand affirmer que «si l’Algérie n’éclaircissait pas sa position ni n’assouplissait ses règles d’investissement, les Allemands iraient planter leurs usines ailleurs» que déjà bruissaient les serrures des valises de nos amis et frères investisseurs arabes. Il se disait qu’ils allaient quitter l’Algérie, «leur second pays», selon la croustillante formule polie. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de rumeurs. Les valises ont bien été bouclées et les Emiratis d’Emaar ne sont déjà plus là. Salut, bye et pas à la prochaine ! Pourtant, nos frères arabes et leurs milliards de dollars, c’était l’argument choc des vendeurs à la criée de «la solution Bouteflika». Vous verrez, nous disaient-ils, avec lui, ils vont arriver «afwadjen, afwadjen !», par vagues déferlantes. Faut croire que la météo marine nous a joué un drôle de tour et le tsunami de dollars arabes s’est vite transformé en clapotis ridicule, en gargouillis lamentable. Qu’Abdekka ait échoué dans tous les autres dossiers, ya sidi maâlich. L’erreur est humaine. Mais qu’il se plante sur son dossier de prédilection, sur sa spécialité, sur son «truc» à lui, ça, je comprends moins. Pourtant, il a eu vingt ans pour se perfectionner. Vingt ans durant lesquels il a sillonné tous les déserts dorés, fréquenté tous les palais marbrés et «aânbarizés». Sur l’investissement arabe, sur sa capacité à nous le ramener ici turbans et ventres en avant, il ne pouvait pas échouer. Il ne devait pas échouer. Et pourtant, il n’a pas seulement échoué. Il s’est crashé grave ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
www.tacervellesarrete.blogspot.com

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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA

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