Mardi 07 juillet 2009
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Qui donne le la aux tam-tam parisiens ?

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
Métro d’Alger. Première défaillance sérieuse dans le système
de sécurité. Aucune alarme ne s’est déclenchée malgré
la présence à bord d’une des rames de…

 

…Belkhadem !

Peut-être est-ce dû à une conjonction astrale exceptionnelle, ou du moins particulière ? Ou alors peut-être faut-il y voir une influence directe des marées lunaires sur le cycle terrestre ? Ou alors doit-on en chercher les raisons dans l’absence fort remarquée en ce mois d’été de bancs de méduses sur notre littoral, alors que l’année dernière, à la même période, ces bestioles pullulaient ? En l’état actuel des observations et des recherches, aucune de ces pistes n’est à écarter pour expliquer ce phénomène étrange : dès qu’un débat contradictoire, animé, agité, énervé et parfois emporté s’engage dans les hautes sphères sur le dossier de la réconciliation nationale et sur le super-statut des tangos repentis, comme par miracle, la question du qui-tue- qui, que tout le monde pensait définitivement enterrée, ressurgit de sa tombe. Etrangement, ces dernières heures, certains médias français s’en prennent à l’armée algérienne dans l’affaire des moines de Tibehirine et, citant le témoignage d’un général français jusque-là muet comme une carpe, laissent entendre que ce sont les militaires algériens qui auraient tué les moines, et non pas le GIA. Bonté divine ! Cette montée en puissance des «lobbies» anti- ANP serait-elle en lien direct avec des rumeurs laissant entendre un profond désaccord entre le Palais et les Tagarins sur la lutte anti-tangos, désaccords qui auraient été exacerbés par les récents assassinats de gendarmes à Bordj-Bou-Arréridj, les marges de manœuvre exorbitantes accordées à des gugusses comme Mezrag et Hattab ou encore le sort réservé à Mohamed Gharbi ? Faut-il lire cette «campagne» antiarmée algérienne à l’aune des inquiétudes exprimées ces dernières heures par Louisa Hanoune sur des changements importants attendus pour cet été ? Je n’en sais fichtrement rien ! Ce que je sais par contre, et c’est historiquement prouvé, c’est qu’à chaque fois que la démarche réconciliatrice s’est trouvée discutée, chahutée, contestée, voire bousculée et violemment remise en question, les bonnes feuilles parisiennes étaient miraculeusement mises à contribution pour refaire planer sur la tête de l’ANP les sempiternelles menaces de tribunaux et de jugements internationaux. Qui agiterait ainsi les tam-tam parisiens ? Pas moi, M’sieur ! Moi, je me contente juste de fumer du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui continue.
H. L.
www.tacervellesarrete.blogspot.com

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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA

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