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 | Gharbi : obligé de tuer |
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Victor Hugo disait : «J’ai vu la mort qui chevauchait un cheval mort et j’ai vu la honte qui chevauchait un cheval pourri.» Gharbi n’était pas un tueur né, la France, il n’est pas allé lui livrer bataille en mercenaire outre-mer ! C’est plutôt le contraire dont il est question, ce sont eux qui sont venus le spolier de tout ce qu’il avait de plus cher et c’est, contraint, qu’il a dû tuer pour l’honneur de la patrie.
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 | Entre réalités et conjonctures |
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En prévoyant un prix de référence de 37 dollars le baril de pétrole,
lorsqu’il a élaboré la loi de finances 2009, alors qu’il était calculé
sur la base de 19 dollars, avant l’adoption de la loi de finances
complémentaire de 2008, le gouvernement Ouyahia, sur instruction de
Bouteflika, a voulu, sans doute, améliorer le quotidien des Algériens.
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 | VOS MESSAGES |
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Lettre à Monsieur le Wali
J'ai l'insigne honneur de venir auprès de votre haute personnalité
plaider en faveur des cadres administratifs marginalisés. Nous nous
retrouvons réduits au statut de simples spectateurs passifs de la vie de
notre wilaya, voyant ainsi notre potentiel galvaudé. Monsieur le Wali,
de grâce, écoutez le cri de nos cœurs meurtris et inquiets.
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 | TEXTO |
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Le 5 juillet est notre anniversaire de mariage. A mon mari et compagnon depuis 34 ans, à ma patrie que j’aime tant, à mes enfants qui sont le fruit de notre amour et les roses de mon jardin, à tous les Algériens qui sont en Algérie ou qui sont loin, je dis joyeux anniversaire. De la part de M. l’Algérienne Ecrire à voxtexto@ymail.com
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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE
HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA
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