Je t’écris pour te dire que si mon billet d’hier était inintelligible, c’est la faute à un certain Boualem Lbina qui vend du petit lait sur la RN 16. Son breuvage m’a assommé au point où j’ai servi de la «Aïcha» à toutes les sauces. Je voulais, bien sûr, parler de tata Aldjia, Aïcha n’étant qu’une seconde femme en perspective pour tonton Lekhmissi. Je jure que, dorénavant, je m’arrêterai à la 4e tasse de l’ben !
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