Par une sorte d’autocensure, imposée uniquement par le caractère
violent de notre relation avec la religion, il est rare que l’on
s’aventure dans la critique des lieux du culte. Sacralisés à l’excès
malgré leur hideuse esthétique, ils essaiment à travers nos villes et
villages par la seule pression de groupuscules de faux dévots organisés
en associations caritatives.
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