samedi 11 juillet 2009
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Le mystérieux Monsieur Abdullah !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr

Encore un rebondissement dans l’affaire des moines. Dans les toutes prochaines heures, ne ratez pas deux nouveaux témoignages clés de hauts gradés de l’armée française. Les généraux à la retraite… 

… Alzheimer et Parkinson !

Dans cette histoire de moines de Tibhirine, je suis étonné que l’on ne … s’étonne pas plus que cela des contacts de l’ambassade de France à l’époque avec un émissaire des GIA répondant au doux nom d’Abdullah. Parce que, s’il y a des comptes à rendre aujourd’hui, 13 ans après les faits, c’est «là» que ça se passe. S’il y a un secret défense à lever, il est là mon petit Nicolas. Kicéceluilà Abdullah ? Et surtout, pourquoi avoir dissimulé ces contacts avec un émissaire des Groupes de la Mort sur le sol algérien ? Je sais bien que le périmètre de l’ambassade est considéré comme territoire français. Mais tout de même. Fallait juste que la partie algérienne soit mise au parfum des allers et venues «bucoliques» de l’ami Abdullah. Car c’est tout de même un comble que plus d’une décennie après, on réactive un général grabataire en vue d’une dernière mission, celle de chercher des poux sous le képi des militaires algériens, alors qu’à l’ombre des bougainvilliers de la belle résidence de Monsieur l’ambassadeur de France, des missionnaires tangos allaient et venaient, sirotaient l’apéro, piquaient l’olive avec dextérité, goûtaient aux fromages du terroir tout en discutant de l’avenir incertain des moines. Ambassade ou pas, règles, us et usages diplomatiques ou pas, ça se passait chez nous tout ce barouf, non ? Du coup, c’est à nous, surtout à nous, vachement à nous, de nous montrer hypercurieux ! Moi, je veux tout savoir sur ce mystérieux Monsieur Abdullah ! A quoi il ressemble ? Brun, blond, rouquin ? Grand, petit ? Maigre, gros ? Est-ce qu’il parlait français correctement, avec accent ou avec difficulté ? A-t-il pris son apéro avec glaçons ou sec ? A-t-il profité de ses contacts privilégiés avec l’ambassade pour demander un visa longue durée pour lui et pour sa famille ? Pour arriver jusque dans les bureaux de l’ambassade, disposait-il d’un GPS Carmina Tom-Tom gracieusement mis à sa disposition par Fafa ? Des questions somme toute légitimes quand on sait que là, dans le cas de figure d’Abdullah, sauf à être de mauvaise foi totale et pleine, on ne parle pas d’un quidam, d’un mec qui aurait vu une lumière allumée dans les locaux de l’ambassade et qui serait entré, juste par curiosité, d’un promeneur égaré qui se serait trompé de numéro de bâtiment. Non ! Là, on parle bien d’un émissaire des GIA. Alors, oui ! Levez le secret défense mon petit Nicolas, levez ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
www.tacervellesarrete.blogspot.com

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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA

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