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 | Pause-Café Un été algérien (6) |
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Je t’écris ces quelques lignes pour te dire que les gens du village sont devenus totalement arriérés : ils n’achètent plus rien dans les magasins. Ils attendent le jour du souk pour aller, comme à Peshawar, se fondre dans la poussière afin de faire leurs emplettes. Le type qui a récemment créé une supérette comme on en faisait il y a 50 ans dans les pays développés semble avoir eu une très mauvaise idée. Et ce n’est pas tout : beaucoup de familles ne veulent plus aller chez le médecin. Elles préfèrent confier leurs malades aux talebs qui pratiquent la «rokia». Elles sont aussi contre toute forme de progrès. Elles refusent la science, et la raison est leur ennemi mortel.
Suite...
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LE PROFESSEUR FARID KACHA, CHEF DU SERVICE
HOSPITALO
UNIVERSITAIRE
DE PSYCHIATRIE DE CHÉRAGA
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