mardi 28 juillet 2009
Accueil | Edition du jour
 

Actualités
Périscoop
Régions
Culture
Sports
Femme magazine
Monde
Société
Chronique du jour
Pousse avec eux
Le HIC
Edition du jour
 
Nos archives en HTML
 

         Chronique du jour
A FONDS PERDUS
Nietzsche l’Algérien (3e et fin)
Par Ammar Belhimer
ambelhimer@hotmail.com

Anticipant sur la fin du roman dont il est question ici (*), un lecteur de Mostaganem, nous écrit cette semaine : «Votre article rappelle, si j’en ai bien saisi le sens, ô combien est difficile, non de vivre dans la négation, mais de la vivre du dedans. Refuser l’antinomie du bien et du mal par Nietzsche a été, je le pense, le début d’une ère nouvelle, celle qui germait déjà dans la pensée de Schopenhauer. Ce fut le début d’un déclin irréversible, celui des arrière-mondes et d’une civilisation qui a abouti à un avilissement cruel de l’individu, celui-ci pris dans un labyrinthe étourdissant et jeté à la merci d’un déluge idéologique taillé à sa mesure. Tout pour que non seulement il n’emprunte point les sentiers de la quête noble de la vérité, mais tout juste et encore plus terriblement pour qu’il n’y songe même pas.» Suite...


  Édition papier
Lire le journal en PDF

Télécharger la version compressée

CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ À TIBHIRINE

Télécharger

 

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site