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Anticipant sur la fin du roman dont il est question ici (*), un
lecteur de Mostaganem, nous écrit cette semaine : «Votre article
rappelle, si j’en ai bien saisi le sens, ô combien est difficile, non de
vivre dans la négation, mais de la vivre du dedans. Refuser l’antinomie
du bien et du mal par Nietzsche a été, je le pense, le début d’une ère
nouvelle, celle qui germait déjà dans la pensée de Schopenhauer. Ce fut
le début d’un déclin irréversible, celui des arrière-mondes et d’une
civilisation qui a abouti à un avilissement cruel de l’individu,
celui-ci pris dans un labyrinthe étourdissant et jeté à la merci d’un
déluge idéologique taillé à sa mesure. Tout pour que non seulement il
n’emprunte point les sentiers de la quête noble de la vérité, mais tout
juste et encore plus terriblement pour qu’il n’y songe même pas.»
Suite...
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