Culture : FESTIVAL INTERNATIONAL DE TIMGAD
Une soirée exceptionnelle signée Houari Dauphin


Cette quatrième veillée a été sans contexte la meilleure dans le fond et en matière d’organisation.
Le public est venu en masse beaucoup plus pour Houari Dauphin, mais Massinissa, l’enfant du Bélezma, Zakia Mohamed, une habituée du théâtre antique avec une cinquième participation, et les Chinois Injiany Aitulan n’ont pas déçu. C’est la troupe de danse et chant contemporains Injilany Aitulan qui a ouvert la soirée avec des chants et danses orientales, avec des costumes portés par de vrais mannequins, dont les mains gracieuses ont subjugué le public qui les a vite adopté. Des chants et danses traditionnelles, deux instruments simples, de belles voix pour présenter des thèmes comme l’amour, comment aimer la vie, le printemps et ses traditions et bien sur les mille et une nuits… Le public n’a pas voulu se séparer de ces danseuses de charme et des deux musiciens et chanteurs de classe. C’était la grande joie quand l’enfant du bled ,Massinissa, qui ne jure que par la chanson chaoui, est apparu. Il commence par des chansons de Djermouni, avant d’interpréter des morceaux tirés de son nouveau album Tuiza. Vient alors Zakia mohamed qui connaît parfaitement le public de Timgad. Ce dernier connaît parfaitement son répertoire et certains son nouveau album Sidi Naïl. Le dauphin a attendu, attendu… jusqu’à perdre patience. Avant même son apparition, la température est montée, même si un orage avait arrosé la ville de Timgad. Pendant plus d’une heure trente, l’enfant d’El-Bahia a fait vibrer ses fans.
H. M.

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